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Les Cylobulles

Le modèle présenté ci-dessous est le dernier modèle, le SP série 800..

Le cylobulle est composé de trois parties : l'avant qui mesure 6,30 m ; l'habitacle surmonté du dôme, longueur : 3,90 m ; enfin le coffre arrière de 2,40 m pour un total de 12,60 m. Attention, ce sont les dimensions intérieures hors les épaisseurs des parois.

Le modèle présenté est un SP 800, héritier direct des modèles 100 à 500. Ceux-ci n’étaient que de simples engins volants individuels à l’instar de nos avions.
Le S 100 (S pour Spur : un avion) est antérieur à la guerre des générations. Les quatre modèles suivants sont sortis pendant le conflit. Fabriqués par les adultes, ils étaient souvent capturés par les adolescents.
Le SP 600 (du nom intime de son créateur : Prareki) a été construit pendant la dernière année du conflit. Il fut le premier à pouvoir se déplacer dans l’espace interplanétaire. Cela correspond aux alentours de 1972 sur la Terre.
Le SP 700 a été adapté aux vols interstellaires et réservé à la Flotte et aux officiels en déplacement. Jules reçut le 711 et Paul le 712 avant d’échouer en Gaule.

Le SP 800 avait commencé ses essais deux années Glor auparavant. Sa mise en circulation est toute récente. De nombreuses améliorations y ont été apportées pour corriger les défauts remarqués par Jules et Paul. Son Malivéa a notamment été renforcé.
Baalzoor y avait introduit un virus. Les Fansilous avaient ramené les Cylobulles en même temps que les adolescents. Les informaticiens Glor avaient alors examiné en détail les deux Malivéa et avaient réussi à identifier et à colmater la faiblesse utilisée par Baalzoor. Un efficace blindage était venu compléter le dispositif de protection contre les particules dzêtas qui se retrouvent essentiellement dans les barrières du temps.
Pour la nouvelle mission : K'Mem'Nor a reçu le 810, Paul le 811 et Nathalie le 812.
Le gouvernement Glor a décidé de maintenir secret certaines caractéristiques de ce cylobulle tant en ce qui concerne la motorisation que l’armement et la sécurité.
Néanmoins, selon certaines informations, le cylobulle se déplacerait dans une bulle qui surferait sur des vagues de compression de l’espace-temps. La majorité des experts du Consortium considèrent ce mode de propulsion comme révolutionnaire.

La protection et la sécurité des SP 800 ont fait l’objet d’études très poussées. Deux nouvelles armes dont on aura l’occasion de reparler s’ajoutent à la panoplie existante.
Le canononde à dépression atmosphérique comprime l’air ambiant, puis relâche la pression provoquant une explosion. Contrairement à une bombe, l’effet détonant est entièrement réglable et dirigeable.
La seconde consiste en un projecteur holographique extérieur.
Deux pôles magnétiques mobiles opposés l’un à l’autre tournent en permanence entre les deux parois du cylobulle et y créent un champ artificiel. L’effet produit écarte le vent solaire et il est suffisamment puissant pour détourner tout objet. Cependant, toutes les armes disponibles dans le Consortium n’ont pu être testées par manque de temps.

Le pilotage est principalement commandé par le cerveau du pilote. Des capteurs sont incorporés aux parois de l’habitacle. Un système de conduite manuelle par joystick est placé dans le banc de commandes entre les deux sièges.
La conduite interstellaire est sous pilote automatique guidé par les enregistrements des paramètres de route contenus dans le Malivéa. Un cylobulle est ainsi capable de revenir sur Glor depuis n’importe quel point de l’espace, dans la même unité temporelle, c’est évident.
En milieu atmosphérique d'une planète, le cylobulle vole grâce à son moteur antigravitation. Un propulseur à jet qui pivote dans toutes les directions lui permet de se déplacer. Il se rétracte en navigation interstellaire.

Vue par dessous, le bas de la carrosserie prendra la couleur du ciel tandis que le haut adoptera celle de la surface survolée. Le pilote peut modifier cet aspect pour créer une illusion comme celle d’un petit nuage dans un ciel bleu.

Les cylobulles peuvent être accouplés sans limites au moyen d’une barre de jonction. Celle-ci permet le passage d’une machine à l’autre, y compris dans l’espace. Elle est munie d’un système d’autocompression qui propulse l’utilisateur. Jules et Paul ont constaté qu’elle se plie en cas de collision afin d’amortir l’effet de choc.
Les deux sièges-couchettes peuvent s’éjecter. Dans ce cas, un couvercle se referme les transformant en capsules de sauvetage.
La paroi supérieure de l’habitacle autour du dôme se replie vers la droite pour en permettre l’accès.

CARACTÉRISTIQUES TECHNIQUES

Plan d'un Cylobulle