Les Triades chinoises
Quelques informations pour mieux comprendre le
dialogue entre les
officiers de la DGSE et Jules et pour suivre ultérieurement ce que
Jules et les Compagnons entreprendront.
Elle veille à conserver son leadership. Ensuite, on trouve :
- la Fédération Wo avec moins de 30 000 membres ;
- La 14K en contient 20 000 ;
- Le Bambou Uni, né en 1956, 10 à 20 000 ;
- Le Groupe Luen en compte 8 000 ;
- La Bande des Quatre Mers, entre 2 000 à 5 000 ;
- Enfin le Grand Cercle ou Cercle Rouge fondé en Chine populaire par les Gardes Rouges à la fin des années 1960.
L’origine des Triades provient de sociétés secrètes d’entraide nées au XVIIe siècle en réaction à l’Empire Qing dans le but de restaurer la dynastie Ming. Dès le milieu du XIXe, certaines ont rompu avec l’idéal des débuts en se criminalisant.
Actuellement, une étrange entente semble régner avec le gouvernement chinois qui leur témoigne une certaine mansuétude. Il convient de souligner que ces groupes réinvestissent leurs richesses dans l’économie du pays.
Souvent, l’ancien code d’honneur perdure. Les Triades sont structurées à l’intérieur d’une hiérarchie et d’une organisation impitoyable.
Au sommet d’une Triade trône la « Tête de Dragon » appelé aussi le « Maître de la Montagne ». Il n’est connu que de ses lieutenants lesquels se répartissent ainsi :
- « L’Éventail de papier blanc » s’occupe des finances.
- « Le Bâton rouge », spécialiste en arts martiaux, se charge du respect de la loi interne.
- « La Sandale de paille » est délégué aux affaires extérieures du groupe.
- « Le Maître des encens » a la tâche de recruter les membres et de veiller aux procédures.


